Les Vieilles, Jour 2
Après 13h de sommeil et une incursion équestre dans mon jardin, poursuivons le récit.
Il n’y aura quasiment pas de photos de mon cru car je me suis fait confisquer mon appareil photo dès le vendredi (c’est pas comme si tout le monde prenait des photos avec son portable…) et d’ailleurs j’ai pas pu le récupérer donc il est toujours à Carhaix…
Par contre, deux trois vidéos prises grâce à mon super new mobile high tech (la qualité son/image laisse clairement à désirer mais c’est histoire de dire que j’y étais !).
Direction Karaezh dans ma BreizhMobil. A l’idée de trois jours de concerts non stop, de cette franche camaraderie qui lie les êtres comme nulle part ailleurs et des bains de boue inévitables, je frémis de bonheur !
Ma tente et mon duvet sous le bras, je rallie le camping 3, sans oublier de croiser ma sœur qui, en bon boulet, était venue en pantacourt (lol quoi) pour lui prêter un pantalon.
Faire la queue pour la pose du bracelet, j’arrive à temps pour le début du concert de Montgomery, groupe rennais d’électro pop planante. Pour les avoir déjà vu dans une salle de 200 places, avec leur décor méga kitsch, je peux affirmer qu’une grande scène de plein air ne met pas leur musique en valeur, leur son nécessite une meilleure acoustique.
Je zappe la fin pour me placer devant Glenmor et attendre Bénabar. Costard noir, cravate, ceinture et pompes bleue Klein, la super classe ! Je ne vais pas être très objective, c’est la 3ème fois que je le vois et j’en sors toujours ravie. Il a la patate, ses musiciens inventent des chorés à chaque nouveau concert, on a forcément envie d’être emporté dans leur tourbillon de bonne humeur. Et « Infréquentable » est définitivement une chanson d’amour hors du commun.
TV on the Radio, pas grand chose à dire, c’est sympa, je préfère quand c’est le chanteur qui chante plutôt que le bassiste (qui a une super bouille, il faut bien le dire).
J’abandonne l’idée de regarder Lenny Kravitz, déjà que j’ai du mal à supporter 3minutes quand il passe à la radio, ça ne sert à rien de s’imposer une heure et demi de concert.
Ca me laisse le temps d’aller découvrir Joseph Arthur & the Lonely Astronauts. Grand bien m’en a pris, je suis tombée sous le charme. Songwriter aux instrus bien rock, certains morceaux m’ont fait penser à du Oasis période « What’s the story morning glory », c’est mon petit coup de cœur du vendredi ! A voir sur Sourdoreille, un morceau joué en backstage sur une table de ping pong.
Et finir sur du Birdy Nam Nam, nous avons tenu 17 secondes dans le pogo, ils n’avaient pas joué une note que c’était déjà insupportable (encore un signe de vieillesse ça…). Un peu plus à l’écart, avec les 50cm² indispensables pour danser à son aise, j’apprécie le concert à sa juste valeur !



