[Bon ap']

 

Samedi j’étais à une pool party (je ne tiendrais pas un blog depuis si longtemps si ma vie n’envoyais pas un minimum de rêve) (lol). Et bien dites-vous que je n’ai pas pu chausser mes fausses Wayfarer Pringles récupérées aux Vieilles Charrues une seule seconde, ni foutre un orteil dans l’eau.

J’aime bien ma région, mais putain niveau climat c’est quand même un bon coin de merde…

Heureusement nous avions de quoi nous réchauffer. Je vous vois venir avec vos petits sourires en coin mais vous n’y êtes pas du tout bande de crétins, le thème c’était PEIGNOIR !

 

Là je cherche comment faire ma transition, disons que nous étions entre gens de bon goût et que nous avons donc écouté de la bonne musique.

Dont Digitalism.

 

Digitalism est un duo allemand qui s’est fait connaître et reconnaître en 2008 avec un premier album nommé Idealism. Que je n’avais pas franchement écouté.

Mais cette fois-ci, après avoir entendu deux morceaux sur le Mouv’ et une interview évoquant brièvement Jules Casablancas (il en faut peu pour m’appâter), j’ai tendu l’oreille (et la carte bleue).

Je vous le dis sans plus de fioritures et de circonvolution (j’aime bien ce mot, on dirait un cirque dans une bulle qui bouge) (et tout ça sans spacecake pour le goûter), je ne regrette pas l’achat d’I love you dude.

 

Je l’écoute en boucle dans la voiture. Par exemple quand je suis allée puis revenue de St Malo il y a deux semaines (approximativement 5h de trajet), je n’ai écouté que ce CD.

Les 5 premiers morceaux sont exquis.

2 hearts est un petit bijou electro pop, tioube en puissance pour faire danser dans les soirées de Mr Durand.

 

 

Just Gazin joue la note de la douceur et de la sensualité.

Encore amène un son un peu plus puissant qui équilibre l’album.

Silenz (uniquement disponible sur l’édition limitée ATTENTION) est hypnotique.

Je m’arrête là parce que je suis totalement nulle pour parler d’électro (c’est pas comme si j’avais réussi à pondre un mémoire de 80 pages sur le sujet…), mais vous avez compris : il FAUT écouter I love you Dude.

 

Bonus track : Ma micro critique de La Piel que habito de Pedro Almodovar > Pedro nous a habitué au glauque mais là... Merci pour le malaise continuel... J'ai failli sortir pour vomir.

(Je serais ravie d’échanger avec quelqu’un qui l’a également vu, manifestez-vous si c’est le cas !)