20 novembre 2009
Point Bison Futé
Une semaine que je bosse, trois que je suis à Nice. Quelques observations s’imposent. Aujourd’hui : la conduite.
Le niçois conduit comme une merde. En plein centre ville tu t’émerveilles devant des 4 ou 6 voies en te disant « Mon Dieu que la circulation doit être fluide à toute heure du jour et de la nuit ! ». Non. Parce que la voie de droite en fait c’est plutôt une zone d’arrêt minute heure. Toi bêtement, quand tu veux tourner à droite, tu te mets sur la voie de droite et t’attends que la voiture devant redémarre quand le feu passe au vert.
« Bon il s’est endormi ou quoi !? »
« Ah ben non, y’a personne dans la bagnole… »
Si c’est une 6 voies, la voie de gauche peut également servir d’arrêt minute heure. Et il va de soi que l’on klaxonne pour un oui, pour un non, pour un peut être, pour dire bonjour, pour faire de la musique.
De base, j’ai pas particulièrement une conduite douce mais ce qui est sur, c’est que ça va pas aller en s’arrangeant.
Le niçois a un scooter. Le niçois qui a un scooter conduit aussi (voir plus) mal que le niçois qui a une voiture. C’est tellement plus pratique pour aller vite en ville en slalomant entre les voitures et en roulant sur la bande d’arrêt d’urgence (mais en mettant quand même ses warnings).
Sinon je me suis enfin offert un agenda. Ben oui, faut bien que je note mes rendez-vous et mes deadlines (lol) et le cd du sieur Casablancas s’est arrivé peu pratique. J’ai pris un Moleskine hors de prix (pour un agenda j’entends), le bandeau annonçait « Carnets légendaires » et comme j’aspire moi même à devenir une légende, je me suis dit que ça collerait bien entre nous. Ce qui est ennuyeux c’est qu’il débute le 1 janvier 2010. J’ai bien cherché, impossible de trouver le moindre agenda scolaire Twilight ou Rip Curl que j’aurais pu redécorer avec des photos découpées dans les magazines comme à la grande époque du lycée. Qué dommage.
Et pour finir on souhaite un exCELLent anniversaire à Laurianne et bien du courage à nos foies pour ce soir. En vous remerciant.
19 novembre 2009
Je ne rêvais pas d'autre chose
Samedi j’ai été faire mes petites courses à la FNAC. J’avais besoin d’acheter une lampe, des rideaux, des coussins et un agenda mais bêtement, je me suis plantée de magasin. C’est balot…
Pour noter mes rendez vous et m’éclairer, j’ai donc maintenant l’album « Phrazes for the young » de Julian Casablancas. Je suis pas bien sur de l’efficacité du truc, je vous tiendrais au courant.
Je ne vais pas vous livrer une critique de l’album sus nommé, le gratin de la critique musicale l’a déjà fait, je dirais juste qu’il est bien. Surtout « 11th dimension », « River of brakelights » et « Tourist ».
(En plus j’ai appris que Julian avait arrêté de boire et allait avoir un gamin) (manquerait plus qu’il soit marié avec la future mère) (le rock’n’roll c’est plus ce que c’était… Heureusement qu’il nous reste Peter Doherty pour assurer un semblant de crédibilité)
Par contre, je suis tombée sur le cul de joie et de surprise de voir, au détour d’un rayon, le nouvel album de Dahlia !
Dahlia et moi, c’est une grande histoire d’amour (à sens unique je vous l’accorde).
Ca a commencé un soir d’août 2005 en glandant devant W9, un clip, une voix étrange, qui n’ont pas arrêter de m’obséder les jours suivants (le même soir j’ai découvert Da Silva et « L’indécision », il y a des jours bénis).
J’acquiers « Le Grand Jeu », emménage dans la maison de Perros-Guirec citée précédemment, entre en 2ème année de DUT Infocom, écoute en boucle Dahlia dans mon discman, crée une émission radio avec les copines, va voir Dahlia en concert et les interviewe avec le Binôme, les écoute en boucle dans ma voiture.
Cet album fait partie de ceux que j’écoute inlassablement depuis des années. Ca fait plus de deux ans que je surveille leur myspace pour espérer y voir la date de sortie d’un deuxième cd.
Samedi soir, dans mon lit, les écouteurs dans les oreilles, le discman à portée de main (oui j’utilise toujours mon discman, je lutte contre la dématérialisation de la musique, même si c’est bien pratique pour voyager) j’écoute « Une lumière dans les ombres ».
C’est débile mais de ré entendre la voix et le phrasé si particulier de Guillaume Fresneau sur de nouvelles chansons, j’en ai pleuré.
Les mecs je vous aime.
16 novembre 2009
L'ouest à l'est
Ca va bien cinq minutes de mettre des photos à tout va, mais parlons un peu musique.
Samedi soir, je me presse vers le Palais de la Méditerranée la Méditerranée
La première partie est assurée par Alan Corbell (le frère de Nolwenn ?), chansons anglophones en guitare voix, très appréciable, je vous le recommande (il fait toute la tournée). Il s’avère qu’apparemment j’ai perdu 10 euros en route mais sinon j’aurais même acheté son EP.
Pause entre les deux sets, je me dirige vers le « bar », tenu par deux pingouins du casino, et là… C’est le drame. Au niveau bière on a uniquement des Carlsberg en bouteille pour la modique somme de 5 euros !!! A UN CONCERT DE MIOSSEC !!! MAIS DE QUI SE MOQUE T-ON ??? Ah je vous jure, encore une fois où il aurait mieux valu être en backstage…
Heureusement, dès qu’il est entré sur scène, j’ai oublié mon désarroi. Quel présence il a ce Miossec quand même !
Honte à moi c’était la première fois que je le voyais en concert, même si je l’avais déjà croisé au détour du Vauban, accompagnant quelques amis.
J’ai pensé très fort à mes lannionaises en furie sur « La Fidélité
Une voix qui déchire, un sourire d’enfant à fossette malgré un visage marqué, beaucoup d’humour, un très beau moment.
Crédits : Hervé Le Gall, Cinquième Nuit
14 novembre 2009
Premiers pas
Les amis, j’ai failli mourir. J’allais tranquillement à un concert dans une cave, traverse une rue SUR LE PASSAGE PIETON et là, un con me fonce dessus en bagnole.
Non mais sans blague ! Il s’est arrêté à 10cm de ma jambe pendant que je crevais le tympan de Laurianne par téléphone interposé.
« Désolé mademoiselle, je vous avez pas vu »
Et ma main dans ta gueule tu vas la voir !???
Depuis je ne vois plus la vie de la même manière…
Mais ce n’est pas de ça que je voulais vous parler à la base.
Mardi j’ai récupéré mes affaires dans un garde meuble à Aix en Provence. Je me demande encore comment j’ai fait pour vivre pendant 4 mois sans mes tomes des Notes de Boulet ou mes peluches ou mes CDs d’Interpol. Enfin en tout cas je suis bien contente d’avoir de nouveau un chez moi.
Même s’il a fallu se taper les 5 étages sans ascenseur.
En partant à la recherche du saint Graal (aka a place to live), j’avais en tête deux critères correspondant à mon image de l’entrée dans la vie active. Il me fallait soit une chambre séparée du salon, parce que c’est pénible de retrouver du tabac à rouler sur son oreiller après chaque apéro, soit une machine à laver, parce que c’est pénible de sortir de chez soi avec 5kgs de linge sale sous le bras.
Vu les tarifs immobiliers pratiqués sur Nice, je suis heureuse de vous annoncer que j’ai opté pour le studio avec machine à laver (et lave vaisselle !!). Ca y’est, je suis grande.
Mais quand je pense qu’en DUT j’avais une baraque de 70m² avec vue sur la mer, chambre séparée ET machine à laver à Perros-Guirec station balnéaire pour la modique somme de 250 euros, je me dit qu’on mesurait pas notre chance. Ou peut être que si…
Bref. Continuons notre découverte de Nice.
Des famille en rollers sur la promenade des anglais, c’est très cliché, mais c’est très vrai.
En toute objectivité BIEN SUR.
On n’a pas des métiers faciles…
Ballet entre avion et mouette.
Et ce week end, je n’ai pas d’amis, mais j’ai trouvé quelqu’un avec qui passer mon samedi soir et je suis sure qu’il saura me donner l’impression d’être chez moi J
11 novembre 2009
Touriste attitioude
Deux petites choses pour commencer :
1. J’ai enfin trouvé qui chante « Et je pars tant mieux ». Qué soulagement ! Trois mois que je cherche, que je demande à des experts, pour que dalle. Donc c’est Mary’s Dream. On est bien contents.
2. N’allez pas voir « Les Herbes Folles » d’Alain Resnais. C’est chiant parfois, c’est inutile, ça n’a ni queue ni tête. Seul Mathieu Amalric parvient à sauver le film durant quelques minutes (parce que lui il est TROP doué).
2 bis. « Mic Macs à tire larigot » de Jean-Pierre Jeunet c’est plaisant mais dommage d’avoir plus cherché des prétextes à faire de jolies images que travaillé le scénario.
2 ter. « Le Concert » de Radu Mihaileanu est assez touchant et drôle sur le moment. Mais plus j’y pense, plus je me dis que ça n’aurait pas été grave de le voir gratuitement à la télé.
Sans transition.
Après la route du luxe, qui ne fut pas franchement à la hauteur de mes attentes, cap sur la route des stars.
Première Pause à Antibes où il fait un temps MA-GNI-FI-QUE.
Deuxième arrêt à Ste Maxime.
Ste Maxime où l’on connaît ses classiques. Quel bel preuve de la modernité du propos dumasien.
Destination finale : St Tropez !! Autant Monaco bof, autant St Tropez je dis OUI. C’est si mignon !
Le côté du port qu’on nous montre toujours.
Des batounets (des petits bateaux quoi) (mais non pas la marque) (vous êtes débiles ou bien !?).
Non mais les gars, vous avez raison, le principal c’est d’y croire hein ! Vous inquiétez pas, Bécassine c’est pas ringard, c’est VINTAGE !
Est ce que je fais une blague sur Brice de Nice qui aurait paumé sa planche là ? Non ? Bon…
Et le LOL du jour :
Suis-je la seule à penser qu’il faudrait pendre haut et court, sans aucune forme de procès, quiconque ose offrir une telle chose à son gamin ??
Au final, j’ai vu aucune star (même pas Eddie Barclay…) (Comment ça « Il est mort » ??), mais à Nice j’ai croisé Didier et Elise de Secret Story 3. Je sens que cette ville va me plaire.
09 novembre 2009
Comme un ouragan
Sur la route du luxe, un arrêt à St Jean Cap Ferrat où se trouve une magnifique statue de la vierge à l’enfant de 4m de haut (sans déconner elle fait trop peur, je suis partie en courant après avoir pris la photo).
Ce que l’on peut dire de Monaco, globalement, c’est que c’est décevant.
Moi qui m’attendais à des sommets de beauté, d’élégance, de richesse, de propreté. Ben non.
A Monaco t’as des Petit Casino et des Carrefour Market (ce qui est quand même loin d’être classe, même si c’est bien utile), des bâtiments moches et la fête à neuneu. C’est un peu pénible d’ailleurs, parce que Monaco étant construit dans une espèce de cuvette, ça résonne. C’est à dire que quand tu es en haut du rocher, face au palais des Grimaldi, en train de te recueillir en pensant à Rainier, t’entends : « Vous z’êtes prêêêts ?? Allez c’est parti, c’est reparti pour un touuuuur ! » (A imaginer avec l’accent forain) et les hurlements des passagers de la Tour Infernale.
A part ça, il a plu, les petites rues de la vieille ville sont pas mal et le kitsch ne les a pas encore tous tué.
(Et j’ai eu la chanson de Steph de Monac en tête toute la journée)
Bonus : Rien à rajouter !
06 novembre 2009
Première rafale de photos
Pour l'instant ce qu'on peut dire de Nice, sans rentrer dans les détails, c'est que c'est bien joli.















































