31 août 2009
Et j'ai même pas vu le sieur Astier. Paye ta déception.
Ce week end, j’étais au festival du Roi Arthur, à Bréal s/ Montfort, charmante bourgade d’Ille et Vilaine dont je vous recommande chaudement le centre bourg, sa jolie église et son chaleureux bar PMU.
Partie à 14h, arrivée là bas à 19h30, non pas que ce soit si loin mais un retour chez soi au bout d’un quart d’heure de trajet pour cause d’oubliage de tente (qui, au final, ne m’a même pas servie mais là n’est pas le propos) et un détour par Nantes n’ont pas aidés à la brièveté du trajet.
Bref, une fois arrivé c’est sympa de voir que c’est un festival à taille humaine où tu n’as pas besoin de faire 1h30 de rando entre les parkings et les campings.
Par contre, il faut bien dire que la sono était franchement pas top, on a eu l’impression que c’était le même groupe qui jouait toute la soirée, alors certes on était pas là pour la musique m’enfin quand même. Nous avons malgré tout tenu à rester devant le concert d’Elmer Food Beat pour entendre Daniela qu’ils ont repris en 1 minute chrono, un couplet, un refrain, merci, bonsoir. C’est con, c’était la seule qu’on connaissait.
Le deuxième truc notable de la soirée c’est que les Fils de Teuhpu ont tous finis à poil sur scène dans un grand élan de… de… de je sais pas quoi d’ailleurs.
Le samedi, devant l’église il y a eu un concert gratuit de Maion&Wenn mais malheureusement on est arrivés à la fin. Si vous ne connaissez pas Maion&Wenn, je vous invite grandement à aller voir des vidéos de leurs concerts, elles sont totalement barrées et génialement drôles.
Le soir, j’ai vu les Fatals Picards et ça c’était très chouette parce que je les aime bien. Et maintenant je les aime encore plus et Paul tu es si drôle, j’aimerais tant que nous soyons amis, je suis sûre que nous ririons beaucoup ensemble. A part ça, Superbus a pris cher dans sa gueule, c’est un peu tirer sur l’ambulance de dire du mal de Superbus m’enfin ça ne mange pas de pain (spéciale kass dédi) et c’est toujours efficace.
L’enchainement avec la Ruda fut rude. Déjà depuis qu’ils ont perdu la salska, les albums sont moins bien mais les concerts restaient à la hauteur. Mais là… Je ne vais pas en dire plus tiens !
Rien à voir mais si vous vous demandiez si on pouvait survivre en se nourrissant uniquement de pitch, de glace à la fraise, de houblon et de nicotine, oui c’est possible. Mais je ne suis pas bien sûre que ce soit viable sur la durée comme régime…
Le dimanche, après avoir crevée de froid toute la nuit (tu y crois toi, de voir sortir de la buée quand tu parles, en plein mois d’août !?), j’étais hyper en forme et enthousiaste quant à prendre ma voiture pour me taper les 2h de route nécessaires au ralliement de mon home sweet home.
Logiquement j’étais en état de conduire, mais bon, la logique après deux jours de festival s’associe difficilement à la logique de l’éthylotest et celle de l’homme en bleu qui le tient.
Autant vous dire que quand j’ai été sommée de me mettre sur le bas côté, je faisais moyen ma maligne, d’autant que mon essuie glace arrière refusait de s’arrêter d’essuyer, et que vu la chaleur, c’était un peu suspect.
Evidemment ça s’est bien fini, le monsieur m’a donné l’embout de l’éthylotest parce que « ce sont des embouts à usage unique », non, sans déconner !? Ah ben zut, moi qui pensais avoir récolté les miasmes de tous les mecs que t’as contrôlé depuis ce matin… Qué déception… Et je suis rentrée chez moi saine, sauve et sobre.
Conclusion : le Festival du Roi Arthur c’est bien, mais d’ici l’année prochaine va falloir investir dans une sono (et un graphiste).
27 août 2009
Brest même, Jour 5
Débarrassées de Lucie et Rachel, les vacances commençaient enfin pour Laurianne et moi. Pour fêter ça, nous décidâmes d’aller à Brest (et pas du tout parce que l’une d’entre nous avait un avion à prendre là bas).
Parenthèse : Vous l’aurez remarqué, nous avons pu nous baigner dans l’océan les trois premiers jours. Trois jours consécutifs. Je crois que ça ne m’étais pas arrivé depuis la canicule de 2003. Comme quoi, les miracles ça existe. Fin de la parenthèse.
A Brest il pleuvait. Il est des choses immuables contre lesquelles même les miracles ne peuvent rien.
En même temps, voir Brest sans la pluie c’est un peu comme aller à Marseille et ne pas visiter le Vieux Port ou aller en Colombie et ne pas se faire kidnapper : c’est PAS marrant. C’est PAS authentique.
Ah les joies de la place de la Liberté sous le crachin, de Jaurès en travaux, je pense que Laurianne a bien apprécié.
Et puis je l’ai accompagnée jusqu’à l’aéroport de Brest Bretagne « Prenez le large », et puis je suis repartie toute seule vers ma maison et puis c’était triste.
Mais il avait arrêté de pleuvoir.
Muahahahaha.
Franchement, nous avons passé d’excELLentes journées.
Et demain je me casse à Rennes et au festival du Roi Arthur. Oui bon… Tout le monde peut pas aller à Rock en Seine hein…
26 août 2009
Cornouaille/Bigoud, Jour 4
Nous profitons de la nécessité de ramener Lucie à la gare pour visiter Quimper, capitale de Cornouaille, préfecture du Finistère, évêché de St Corentin, bref une ville.
Depuis le début du séjour, Rachel n’a de cesse de me réclamer du produit local, de la nourriture qui fleure bon l’océan et les choux fleurs, nous nous arrêtons donc chez Larnicol pour acheter des kouignettes.
Koikesse une kouignette ? C’est un petit kouign amań.
Koikesse le kouign amań ? C’est un gâteau réalisé à partir d’une motte de beurre (DEMI SEL) d’un (ou deux) kilos à laquelle on ajoute 100 grammes de farine et 500 grammes de sucre (histoire de diversifier un peu les ingrédients). Autant dire que ça peut servir de ration de survie à une équipe de 15 personnes pendant 15 jours en Antarctique.
La kouignette peut être à différents parfums, genre caramel au beurre salé (des fois qu’on sentirait pas bien le goût à la base), et à tendance à rester légèrement sur l’estomac.
Après avoir bien observé les maisons à colombages et visiter la cathédrale St Corentin (et acheté du caramel au beurre salé) (comme quoi ça les a pas dégouté), nous sommes retournées aux sources, dans le pays bigouden, pour aller manger sur le port de l’Île Tudy (bonjour les ventres ambulants).
25 août 2009
Escapade en presqu’île, Jour 3
Pour pouvoir partir de bonne heure le jeudi, nous n’avons point fait de folie de nos corps le mercredi soir, ça a été dur de nous retenir de courir bouger nos bodies sur les rythmes effrénés de la boite du coin, mais parfois il faut savoir faire preuve de bon sens.
A 13h30, nous étions donc fin prêtes pour nous entasser dans la BreizhMobil et aller au devant de nouvelles aventures.
Premier arrêt : Pentrez, longue plage plate avec beaucoup de vent et donc de vagues, pour pique niquer. En pull. Comme on est un peu des oufs, on a tout de même retroussé nos pantalons pour tremper nos orteils frileux dans l’océan. Et quelle ne fut pas notre surprise de les voir rester intacts. Pas de changement de taille, ni de couleur.
L’océan Atlantique serait-il chaud ??
Ni une ni deux, nous jetâmes nos vêtements pour courir dans les flots et profiter de l’aubaine. (Sauf Rachel. Loseuse.). Sans mentir, l’eau était au moins à 21°C. 21°C !!!!!
Nous avons pu jouer dans les vagues pendant des heures, imiter le dauphin, se faire briser la nuque par un rouleau un peu plus violent que les autres, perdre nos maillots une bonne trentaine de fois, bref ce fut un régal.
(Non je ne suis pas crispée quand je rentre dans l’eau, j’imitais juste un mouvement de tektonicien) (qui se noie)
Après cette franche marrade salée, nous avons poursuivi notre chemin jusqu’à Camaret s/ mer, bled classé au patrimoine mondial de l’Unesco, s’il vous plait. Et c’est vrai que c’est bien joli.
Là bas nous avons : regardé des enfants couler, fait nos vieilles sur un banc, eu l’air à peine crispées, jeté des cailloux dans l’eau, cru entendre la Rue Ket en concert mais ce n’était que les Zozios d’la Zik. Et trinqué à la santé des surfeurs, bien entendu.
Pour finir, les pommettes rougies par le soleil, nous sommes allées admirer le jour déclinant au Cap de la Chèvre. Et faire des photos cons. Aussi. On a bien ri.
24 août 2009
Le Pays Be Good pour les nulles, Jour 2
Et pendant ce temps là, à La Torche, le pagayeur pagaie.
Les (fraîches) nuits moranaises couplées aux retrouvailles arlésiennes donnant lieu à une forte absorption d’alcool, la journée du mercredi commence aux alentours de 16h.
Quoi de mieux pour se remettre les idées en place qu’un bon bain de mer !?
Direction la plage de Pors Carn où le sable est fin, la mer turquoise et la brise câline.
Alors autant la veille, la température de l’eau était « extra » dixit je ne sais quel vieillard sénile, autant là elle est franchement revigorante (pour ne pas dire gelée).
Pour nous réchauffer, Laurianne et moi même nous lançons dans la construction de fabuleux chateaux, que dis-je, palais de sable, pendant que Rachel et Lucie s’adonnent à leur activité favorite : le languedeputage.
Etape suivante : La Torche, spot de surf connu all over the world, dans le but à peine caché de baver devant des surfeurs. Et se rendre compte que leur réputation physique est quand même vachement exagérée.
23 août 2009
Le Pays Be Good pour les nulles, Jour 1
Après avoir fait deux cessions à la gare de Quimper, nous sommes enfin au complet pour aller à la plage. Oui il fait beau, oui il fait chaud, oui elles ont amené le soleil du sud, oui cette blague est facile. Bref Ste Marine, c’est chouette.
Lucie ayant un stock de rhum de Guyane (on ne se demande plus pourquoi elle avait 37kgs de bagages…), c’est parti pour un apéro à la caïpirinha. Et visiblement, ça donne le sourire.
Scoop du premier jour : j’ai enfin percé le secret du gogo-gadget-au-bras, c’est magique !
17 août 2009
I'm freeeeeee
Voilà. C’est fini. (On a tant ressassé les mêmes théories).
Si vous avez des questions sur les l’institutionnalisation et la démocratisation des musiques électroniques, surtout n’hésitez pas, je suis hyper calée.
Alors certes le document final n’est pas très épais (c’est pas la taille qui compte) mais l’important c’est de participer comme dirait l’autre (Fannie).
Du coup, j’ai été à l’espace culturel pour m’offrir des cadeaux pour me féliciter (je préfère me gâter avant d’avoir la note, c’est plus prudent).
Bilan des courses : « Wallace » des Naïve New Beaters, j’ai abandonné le nouveau Moby dans un rayon parce que 18€, faut quand même pas abuser, mais je les pardonne parce qu’ils avaient un petit exemplaire de « Darling Darling Darling… » de Chapelier Fou (plus maintenant) et le dernier Maliki « Mots roses au clair de lune ».
Je suis contente.
Je suis liiiiiiiibre.
Je suis en vacances.
Et demain il y a des furieuses qui débarquent chez moi pour faire la fête visiter le Finistère.
Je vous abandonne donc pour un temps. Ne faites pas trop les fous et prenez soin de vous.
Grillée
Vous avez peut être remarqué que la bannière ci dessus a un peu changé ces derniers jours. C’est le mémoire, la perspective du pôle emploi, du RSA, toute cette pression, je suis instable et mon header aussi.
(En vrai, j’avais juste envie de changer, donc je fais des tests)
La minute D&CO (ou la seconde D&CO pour ceux qui lisent très vite), c’est fait.
Via le facebook d’un « friend » (je cite mes sources) (ses initiales sont JFL), j’ai découvert « Burqa babes » de Peter de Wit. D’après ce que j’ai compris, c’est des dessins qui paraissaient (paraissent ?) dans un magazine ou un journal aux Pays Bas, et qui ont eu tellement de succès qu’un recueil est sorti.
On peut consulter huit planches sur le site de Courrier International et pour le reste, je pense qu’il n’y a pas d’autres solutions que de commander l’album (et d’être bilingue en néerlandais, ahaha).
J’espère qu’un éditeur français va bientôt l’adapter parce que ça à l’air vraiment excellent.
14 août 2009
Il est le vainqueur dans mon coeur (...)
Mercredi je vous rappelais l’existence de Mahdi et vous voyez c’est fou l’existence parce que le lendemain (jeudi donc) (hier en somme) je tombe sur une cover de Damien et Antoine de la Nouvelle Star eux aussi, bref les coïncidences, le monde est petit, le destin toussa toussa.
En fait apparemment c’est Béatrice Ardisson qui a lancé un concours de cover pour un de ses CD « Paris Dernière » (bonjour le concept de récup …) et participe qui veut. Dont Naosol d’ailleurs.
Là c’est donc Damien, nan mais c’est dingue j’avais oublié à quel point je kiffais sa petite tête de Droopy, et Antoine, qui avait été éliminé dès la première session à Baltard mais en lequel j’avais décelé un vrai potentiel (si.), qui reprenne « Maybe Tomorrow » des Stereophonics.
Et si vous allez sur le daily de Damien, vous y trouverez aussi une version duo de « Liztomania » de Phoenix, qui est loin d’être ratée.
Sur ce, les poires belle hélène m’attendent, à demain.
Maybe Tomorrow
envoyé par damienvanni. - Regardez plus de clips, en HD !
13 août 2009
Toc toc toc
Ce matin j’ai fait encore plus fort, je me suis levée à 10h pour aller à la médiathèque !! Ce qui a fait de moi la deuxième personne (sur 4) à me lever dans la maison. Ce qui ne m’était pas arrivé depuis le lycée. Ce qui était il y a 7 ans (argh).
Forcément, vous vous demandez, comment puis-je être aussi en forme, dans un tel état de performance et d’efficacité rédactionnelle depuis des MOIS (ahem) !!?
Bon ben d’abord grâce à la drogue, évidemment. On est pas des machines.
Et deuxièmement grâce à The Big Bang Theory, série conseillée par Laurianne, qu’elle en soit ici remerciée (tout ça pour que je perde autant de temps qu’elle à ne pas travailler, c’est moche ça Laurianne…).
The Big Bang Theory c’est parfait pour faire de petites pauses car les épisodes durent seulement 20 minutes (bon après rien n’empêche de se les enfiler à la suite) (non je ne parle pas d’expérience).
The Big Bang Theory raconte le quotidien de deux colocs geek : Leonard, physicien timide et en manque de relation avec le sexe faible et Sheldon, génie asexué asocial toqué et psychorigide. A ceux là s’ajoute deux amis : Howard, ingénieur loser au style résolument kitsch et Raj, indien timide maladif avec les filles. Et une voisine : Penny, blonde, serveuse aspirante actrice.
Le mix de tout ça est un régal.












































